Interac en ligne

Interac en ligne, oui, mais pas pour les québécois !

Au Québec c’est toujours le silence complet… 16 ans plus tard…

Voir mon article : 10 ans de silence au Québec 

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Il y aura bientôt 16 ans Desjardins disait ceci au Journal La Presse (voir ci-dessous): « … Desjardins met donc, elle aussi, la main à la pâte pour développer la solution du paiement direct par Internet ».

Pour eux c’est pas grave, c’est pas leur argent… c’est le vôtre !

 

À lire ici prochainement : Interac en ligne; Acxsys Inc. c’est qui, c’est à qui, c’est quoi !

Voir mon article : 10 ans de silence au Québec 

 


Construcsite est devenu à l’année 2000 Othentik.com

Construcsite innove avec le Paiement Direct Internet

Journal La Presse - Construcsite innove avec le paiement direct par InternetJean-François Parent
Cet article fût publié dans le Journal La Presse du 27 juin 2000

Bientôt, les achats pourraient se faire sans carte de crédit, grâce au paiement direct par internet.

C’est la solution que Construcsite.net offre aux consommateurs et aux entreprises. Deux jeunes entrepreneurs de St-Césaire, Patrick Rioux, un des premiers à vivre exclusivement d’internet depuis 1995, et Francis Mathieu, professeur d’électronique pendant quatre ans, créent l’entreprise en août 1999. Financés par leurs proches et par de petits investisseurs qui croient au projet, la jeune compagnie a un chiffre d’affaires de 80 000$. On y propose des solutions de commerce électronique et de paiement automatisés pour tous types d’entreprise.

Le paiement électronique de factures est déjà en vigueur sur les sites des institutions financières. Mais le système en vogue actuellement ne permet pas de se créer automatiquement un compte auprès du cybercommerçant.

La solution PDI – Paiement Direct Internet, qui bénéficie d’une protection par brevet, permet au commerçant électronique d’offrir le paiement instantané par le biais de l’institution financière du consommateur. Celui-ci remplit son panier et est ensuite orienté vers le site de sa banque pour payer. Il accède à son compte et y obtient un numéro de confirmation pour la transaction. Le tout, en temps réel. Le commerçant n’a qu’à s’inscrire auprès des institutions financières, une procédure facile et peu côuteuse, environ 200$ selon les plans proposés. C’est une bonne option à la carte de crédit. Difficile d’obtention pour les cybercommerçants, un terminal de carte de crédit est dispendieux, jusqu’à 10 000$ et plus dans certains cas.

La solution s’adapte facilement sur un site existant. Et ne nécessite aucun capital risque pour l’instant, puisqu’elle s’adapte au infrastructures actuelles. Une douzaine de marchands, selon le président Patrick Rioux, voudraient d’ailleurs se la procurer. Tout ce dont on a besoin, pour une transaction électronique, c’est d’un numéro unique pour le marchand, un pour le client, un compte pour chacun et un montant à payer. Francis Mathieu fait valoir la simplicité du procédé : « on pense que les lecteurs magnétiques sont nécessaires, mais tout peut se chiffrer à l’aide d’un simple algorithme. »

« La sécurité est un des obstacles majeurs à l’essor du commerce électronique, précise Éric Lemieux, directeur du commerce électronique chez Desjardins. Présentement, les transactions se font par le biais d’un serveur de carte de crédit, un porte-feuille électronique ou une carte à puce. »

Des failles de sécurité ou des limites aux montants pouvant être débités laissent place aux améliorations. Desjardins met donc, elle aussi, la main à la pâte pour développer la solution du paiement direct. Surtout qu’on prévoit lancer un mail virtuel sous peu.

« Actuellement, on peut crypter le numéro de carte mais, après le transfert, rien ne protège contre les intrusions dans le seveur du marchand. Les banques sont les plus sécuritaires actuellement. Puisqu’elle ne donne qu’un numéro de confirmation au commerçant, plus de risques possibles », ajoute M. Mathieu.

Les transactions actuelles sont basées sur l’échange de fichiers témoins, les fameux cookies, souligne M. Lemieux. « Cela en indispose plusieurs », réponds Patrick Rioux. Et, ajoute Francis Mathieu, « notre solution permet de s’inscrire automatiquement, sans fichier témoin, et d’obtenir les informations nécessaires pour effectuer une transaction ».